Philosophie de vie

 Juste pour aujourd'hui

Il y a dans chaque semaine, 2 jours pour lesquels on ne devrait pas se tracasser, 2 jours qui devraient être exempts de crainte et d'appréhension.

 

L'un de ces jours est HIER avec ses erreurs et ses soucis, ses fautes et ses bévues, ses joies et ses peines. Hier s'échappe à jamais de nos mains. Tout l'or du monde ne peut faire revivre hier. Nous ne pouvons défaire un seul de ces actes posés, nous ne pouvons retirer une seule des paroles prononcées. Hier n'est plus.

 

L'autre jour qui ne devrait pas nous inquiéter est DEMAIN, avec ses misères possibles, ses fardeaux, ses larges espérances et ses pauvres réalisations. Demain, lui aussi, est hors de notre portée.

Demain, le soleil se lèvera dans toute sa splendeur ou derrière un écran de nuages, mais il se lèvera. Jusqu'à cet instant, nous n'avons pas de mise sur demain, parce qu’il est encore à venir.

 

Il ne reste qu'un jour, AUJOURD'HUI.

Tout homme peut livrer les combats d'un seul jour. C'est seulement lorsque vous et moi ajoutons les fardeaux de ces 2 redoutables éternités - HIER et DEMAIN - que nous sommes vaincus.

Ce ne sont pas les épreuves d'un jour qui rendent les hommes fous, c'est le remord ou la rancœur d'un incident qui est arrivé hier et la crainte de ce que demain peut apporter

 

Alors juste pour aujourd'hui, faisons de notre mieux pour vivre pleinement l'Instant Présent

 

Je suis libre de toute colère

La colère est une émotion "normale" : nous sommes humains.
Cependant, il est important :

. d'apprendre à la reconnaître en nous, pour se libérer de façon appropriée si elle a pris racine,

. de comprendre quelle blessure est touchée quand je me mets en colère,

. de m'observer quand je VEUX que ma vérité soit plus forte que celle des autres : prise de pouvoir, besoin de contrôle...

 Quand je suis en colère, je donne toute mon énergie à l'autre, je lui donne le pouvoir sur moi.

C'est pourquoi, il est important de la  désamorcer en sortant de son rôle de victime : l'autre n'est que "catalyseur".

 Je retourne l'observation de l'autre à moi, à ma blessure : c'est le moyen pour commencer à prendre soin de moi, et à réparer la blessure qui me fragilise.

 

Je suis libre de tout souci

Lorsque je me fais du souci pour une autre personne, je lui envoie du négatif. Dans l'invisible, je lui envoie le message que je pense qu'elle n'aura pas les ressources pour s'en sortir. Je suis tout, sauf une aide pour cette personne. Je dois plutôt me relier à toutes ses qualités qui font que je suis certaine qu'elle va arriver à se réaliser.

 Je dois prendre conscience qu'il y a en moi des ressources insoupçonnés qui m'ont aidé à dépasser tout les difficultés, que j'ai croisés dans ma vie.

 Plus je serai dans l'instant présent, plus je serai réactif et efficace pour gérer ce qui se présente :

je dois apprendre a me faire confiance

 

Je m'ouvre à la gratitude

Mépriser et rejeter tout ce que l'on a déjà pour ce que nous rêvons de vivre nous apporte un mal-être, un mauvais relationnel avec nos proches, voire une perte de tout ce que l'on possède !
Prendre du temps pour apprécier ce que l'on a, être heureux pour les bonnes relations de nos vies sans obsessions pour celles qui manquent, nos conforts matériels sans fixations sur des objectifs non-atteints, se satisfaire des bonnes choses qui nous arrivent nuit et jour... nous permet de vivre épanouis et sereins.
Nos buts futurs doivent être atteints, et ils le seront lorsque nous réaliserons que nos buts passés ont déjà été atteints !
Se sentir reconnaissant tous les jours pour tout ce que l'on a, remercier pour les gens et les situations qui nous ont permis d'être ce que nous sommes, nous permet de mieux considérer nos objectifs.
Je développe cette aptitude à me relier à du "beau", à du positif : c'est un entraînement du "regard"
Je choisis quel égrégore je choisis d'alimenter par mes pensées, mes paroles, mes actions...

 

Je travaille avec enthousiasme

Quel que soit le travail que j'ai a réaliser, j'y met tout mon cœur.

 Pour m'aider, il est important que je trouve le SENS de ce que je fais, lui donner de la valeur par mon intention.

 

Je suis bienveillant(e) envers moi même et envers les autres

Je commence par être bienveillant (e) envers moi même : comment pourrais-je donner à l'autre ce que je n'ai pas.

Si je ne m'aime pas, comment aimer l'autre d'une façon inconditionnelle ?

 Quand je me sens bien, je n'ai pas besoin de FAIRE pour l'autre, je n'ai juste qu'à ETRE !!! et cela est beaucoup... est ce vraiment l'aider que de faire à sa place ?