3. Ces Jugements qui vous font tant de mal

Pendant vos instants de pleine conscience, que ceux qui se sont "auto-critiqués", lèvent la main.

J'entends d'ici votre "radio mental FM" :

"Je suis nul, j'y arriverai jamais",  "Je suis toujours en train de penser, je suis même pas capable de rester 5 mn en conscience"

"Je n'ai pas le temps de faire mes exercices, je m'en veux ", "Si je n'y arrive pas c'est la faute du voisin qui fait trop de bruit, des oiseaux, des voitures....

Je vous propose d'explorer ensemble ces jugements qui vous font tant de mal.


Les différentes formes de pensées 

 

Les pensées "Jugement"

elles prennent la forme d'affirmations, d'injonctions : "Il faut...je dois..., jamais, toujours, tout le temps, je suis nul, ce sera toujours pareil..."

Ce sont des grandes généralités sur vous et sur le monde.

 

Ce sont des reproches sur ce qui ne va pas, ce qui devrait être changé, la manière dont cela devrait se passer etc..

Une pensée négative en entraînant une autre, vous finissez par vous accabler de tous les maux.

 Ces pensées"Jugement" vous enferment et bloquent vos actions. 

 

 Je vous propose lorsque ces pensées surgissent, de faire une pause et d'observer ce que vous ressentez lorsqu'elles vous submergent. Observez, prenez votre temps, connectez-vous à l’intérieur de vous. 


Les pensées  "Interprétation-projection"  

Une pensée "Interprétation" vous encourage à penser, à savoir,  à la place de l'autre.

On les retrouve sous la forme : "Je sais très bien ce qu'il pense..., Je sais qu'il trouve que...."

Ex : il ne me dit pas bonjour : "Il doit m'en vouloir ou il ne m'aime pas"

 

Une pensée "Projection", c'est attribuer à l'autre vos propres émotions.

Ex : si je casse un verre, je suis en colère donc lorsque l'autre casse un verre je me dis : "Il doit être très en colère contre moi pour avoir fait cette bêtise"

 

Je vous invite à observer vos pensées :  sont-elles la réalité ou une simple projection, une simple interprétation 

 

Posez-vous la question : lorsque je me dis ceci, suis-je en train de regarder dans une boule de cristal ou de lire dans la pensée de l'autre ? Suis-je en train de prêter à l'autre mes propres réactions, mes propres intentions, mes pensées, mes propres peurs ?


 La projection des frustrations

 La personne qui dit "Ce que tu as fait c'est nul, tu n'y arriveras jamais..." parle en fait de lui-même et de ses propres problèmes de confiance en lui.

Comme il a peur de ne pas y arriver, il pense que tout le monde à les mêmes peurs.

 

Vous comprendrez donc pourquoi cela ne sert à rien de prendre les jugements de manière personnelle. Ce que la personne exprime n'est peut-être que la projection de sa propre réalité, de ses propres peurs, de ses propres doutes et angoisses.

Ecoutez-vous la prochaine fois que vous jugerez quelqu'un car ce que vous n'aimez pas chez les autres est en fait peut être cette partie de vous que vous ne voulez pas voir...


Les pensées "Tout noir ou tout blanc"

Je perds ou je gagne.... tous les événements sont classés dans la case "Réussite" ou la case "Échec", c'est ou tout noir ou tout blanc, il n'existe pas de juste milieu, pas de gris.

 

Or, la réalité est bien plus complexe, bien plus nuancée que cela.

 Acceptez de voir la vie "en gris", soyez moins exigeant avec vous. 

 

Observez-vous : êtes-vous en train d’espérer la perfection ?


Les pensées "Conclusion sans preuve"

Dire avant de commencer "J'y arriverai jamais".

En effet, vous avez déjà conclu que vous n'y arriverez pas, sans même avoir pris la peine d'essayer et  de vérifier si c'est vrai.

La prochaine fois qu'une telle pensée vous traverse : demandez-vous si vous avez essayé avant d'affirmer votre échec ?


Les pensées  "Ne retenir que vos erreurs"

Vous ne voyez que le petit détail qui vous dérange et vous occultez tout ce qui va bien. La vision de la situation et de vous-même est donc fausse.

 

Vous oubliez les preuves de vos réussites, des expériences positives que vous avez vécues. Pour vous, elles ne comptent pas, vous ne voyez que vos difficultés, vos échecs, car pour vous, c'est cela l'important, c'est cela qui doit être pris en compte.

 

Vous accordez peu d'importance aux compliments qu'on vous fait, vous cherchez mille excuses pour vous en débarrasser au plus vite.

Ex : "Ta robe est jolie : Je l'ai achetée en solde"

 

Les compliments peuvent même générer de la méfiance : "Qu'est-ce qu'il veut me demander ? Il est trop poli pour être honnête..."

Par contre, lorsque vous faites une erreur et que vous recevez une critique, le monde entier s'arrête de tourner, vous prenez comme vérité cette critique et vous lui accordez toute votre importance, vous la pensez légitime.

 

Questionnez-vous :

  • Suis-je en train de me centrer sur mes faiblesses et d'oublier mes forces ?
  • Ce que je ME dis est-ce juste ? 

 Les Pensées "Ma vérité Vrai"

Votre pensée vous apparaît comme l'expression même de la vérité.

Cependant, elle est VOTRE vérité et même votre vérité telle que vous la croyez.

 

Le problème n'est pas que vous fassiez DES suppositions mais dans le fait que vous n'en faîtes qu'UNE et qu'ensuite vous pensiez qu'elle est vrai.

ex : Un collègue vous bouscule : "Il l'a fait exprès !". réfléchissez....Est-ce que réellement il l'a fait exprès ? La plupart du temps, vous confondez votre supposition avec la réalité.

 

Je vous invite à faire au moins 2 suppositions, 2 intentions contradictoires et ainsi cessez de les confondre avec la réalité.

ex : Un collègue vous bouscule : il l'a fait exprès ET  il était distrait, il m'a pas vu...

 

La seule vérité que vous découvrirez, c'est que VOUS NE SAVEZ PAS pourquoi il vous a bousculé.

 

"La seule chose que je sais, c'est que je ne sais rien" Socrate


Quelle pensée nourrissez-vous ? 

 Vos pensées empruntent toutes les formes que nous venons de voir, tantôt l'une, tantôt l'autre, et même des fois, toutes dans la même journée !

 

Ainsi vous observez que si vos pensées ont un impact considérable sur la manière dont vous agissez, elles ont aussi un impact sur la manière dont vous considérez votre vie en général.

 

Alors, quelle vie avez-vous envie de vivre ?

Quelles pensées voulez-vous choisir de nourrir, lesquelles voulez-vous laisser partir ?

 

Vos pensées ne sont que des pensées, elles ne sont pas vous, elles ne sont pas la réalité.

 

Je vous accorde que c'est difficile de ne plus se juger ou de juger l'autre.

Dans un premier temps je vous invite à prendre conscience que vous êtes dans le jugement, observez la forme de votre pensée.

 

Pour ma part lorsque je suis dans le jugement de l'autre et surtout de moi, j'observe cette pensée, je lui ai même donné un surnom à cette part de moi qui juge, comme le chanteur Renaud : il a une partie "Renaud" et une partie  "Renard".

Observez cette part, et souriez, oui riez de vous-même, riez de cette pensée "Jugement".

 

Dans un second temps, lorsque vous parviendrez à reconnaître cette pensée "Jugement", ce "Renard", vous sourirez de plus en plus et vous pourrez enfin en prendre le contrôle et la modifier.

 

Comme le dit l'histoire ci-dessous, vous êtes les deux loups, c'est à vous de choisir  quel loup vous nourrissez, quelle pensée vous souhaitez nourrir pour vivre heureux.

Véro 2529
Véro 2529

L'impact de votre référent 

Le jugement négatif sur vous n'aura pas le même impact selon qui le prononce.

Si c'est l'opinion de quelqu'un que vous ne connaissez pas ou dont vous n'avez aucune estime : vous allez peut-être sourire, par contre, s'il s’agit d'un ami proche, d'une personne que vous respectez : vous risquez d'être vexé(e), en colère.

 

Vous comprendrez par là, que ce n'est pas l'opinion ou le jugement en soi qui vous blesse mais bel et bien le point de vue de la personne dont il émane, le point de vue de votre "référent", la personne pour laquelle son point de vue compte pour vous, parce qu'inconsciemment ou non vous souhaitez être aimé par lui.

 

Regardons aussi un autre aspect de ces jugements : il met en lumière que celui qui vous trouve nul, vous regarde probablement de très haut. Celui qui vous trouve formidable, vous met sûrement sur un piédestal et du coup vous fait savoir qu'il se trouve plus bas et qu'il se trouve peut-être nul.

 

Les jugements vous apprendrons finalement autant sur vous que sur les autres.

 

Retenez que le cheval qui regarde un lapin le trouve petit et

que la fourmis qui regarde ce même lapin le trouve immense.

Tout dépend où on se place.


 Discernez sans juger 

  • Dans un premier temps, observez objectivement les faits : ex : le bureau de votre collègue est en désordre
  • Ensuite, identifiez les émotions que vous éprouvez : je suis agacé, je suis en colère. Observez comment vos émotions déforment votre vision de la personne : elle est "bordélique"
  • et enfin, identifiez le besoin qui est insatisfait : un besoin d'ordre, de propreté...(Nous aborderons plus amplement l'analyse de vos besoins lorsque je vous parlerai de la CNV : communication non violente.)

Vous pensez à tord que vos émotions sont dues à ce que font les autres : TU me mets en colère, TU.... "le TU qui TUE", en réalité, elles sont le résultat de votre besoin qui n'est pas exprimé ou entendu. 

 

Ce qu'il y a de réel : c'est la différence d'ordre entre votre bureau et celui de votre collègue.

Ce qu'il y a de réel, c'est l 'émotion que cela vous déclenche : la colère, l'agacement...

 

Observez : le bureau "bordélique" n'agace que vous, cela ne déclenche aucune émotion pour votre autre collègue.

En effet, chacun a ses propres valeurs, ses propres besoins. L'autre n'est que le déclencheur d'une émotion qui vous ramène à votre propre valeur. 

 

Vous allez ainsi apprendre à mieux connaître vos valeurs, vos besoins et vos attentes et ainsi vous allez pouvoir les exprimez toutes en respectant les valeurs de l'autre. 


Vous êtes votre propre bourreau

La plupart d'entre vous, vivent avec un juge intérieur dans la tête, pratiquement 24h/24h. Et pas qu'un juge, un bourreau aussi.

Vous ne vous contentez pas de vous juger en permanence, mais vous exécutez aussi la sentence : vous vous en voulez, vous culpabilisez, vous vous accablez de reproches, vous vous dénigrez, vous retournez maintes et maintes fois le couteau dans la plaie de vos erreurs passées. Vous êtes impitoyables avec vous-même.. Et en plus, vous trouvez ça normal !!!!

 

En outre, comme vous ne cessez de juger les autres et vous-même, par effet miroir, vous pensez que les autres vous jugent aussi. Quel cauchemar !


Arrêtez de vous juger 

Mais de quel droit vous jugez vous de la sorte ?

C'est votre orgueil caché qui vous empêche d'admettre en toute modestie qu'il vous arrive de vous tromper, de commettre des erreurs comme tout le monde. 

Ravalez votre ego et dîtes plutôt: "OK je me suis trompé, c'est pas génial mais c'est pas grave non plus. J'ai fait de mon mieux et je ferai encore mieux la prochaine fois".  Apprenez de vos erreurs, tirez-en la leçon...

 

Personnellement, depuis quelques temps, j'essaye lorsque je me sens " attaquée" parce que j'étais "sûr" de moi, de dire : "ok la personne a raison, j'ai tord". Et effectivement, je vois la chose d'un autre point de vue et j'apprends, oui, ma colère redescend et je me dis "Pourquoi pas, effectivement, son point de vue est juste aussi", et ainsi je deviens plus riche à chaque expérience.


 Acceptez d'être imparfait

Il est essentiel de commencer par arrêter de se juger soi-même et de se sentir coupable pour un rien.

Vous devez apprendre à vous accepter en tant qu'être humain, à accepter d’être imparfait, à vous accepter tel que vous êtes.

La vie est trop courte pour jouer le rôle de quelqu'un que vous n'êtes pas.

Jamais personne ne vous a demandé d’être parfait sinon vous-même.

 

Vous cherchez constamment à vous prouver des choses et par la même occasion vous cherchez à prouver des choses aux autres. C'est surement votre manière d'exister.

Le souci, c'est qu'en fonctionnant ainsi, vous créez de la frustration : plus vous vous en demandez et moins vous êtes satisfait de vous. Vous passez votre temps à vous faire des reproches et vous faites des reproches aux autres.

Vous êtes dans l'insatisfaction permanente. Et quand vous êtes mal avec vous, vous êtes mal avec les autres.


Acceptez-vous tel que vous êtes.

Comment vous considéreriez-vous si vous vous acceptiez tel que vous êtes, sans jugement ? Un rêve, n'est-ce pas ? 

 

Ça serait pourtant si simple si vous n'y mettiez pas toujours des conditions : "Je peux avoir ça si...", Je réussirez seulement si,,,,"

 

Et si vous disiez "OK, j'exige et je choisis d'arrêter de ME juger, je m'accepte tel que je suis avec toutes mes imperfections, sans jugement.

Vous êtes-vous demandé pourquoi vous aimiez passer du temps avec les jeunes enfants ?

C'est simple, parce qu’ils vous montrent que vous êtes parfait à leurs yeux...et du coup, vous vous permettez d'être vous-même, sans aucun jugement.

 

Devenez votre meilleur ami, arrêtez de vous juger, vous êtes parfait tel que vous êtes.


Jugez pour mieux vous valoriser

Exemple : Lorsque vous pensez que l'autre est "un idiot", en fait, inconsciemment vous pensez que vous êtes plus intelligent que lui !!!

"Il est moche" sous-entend "je suis plus beau" etc...Lorsque vous jugez négativement quelqu'un, inconsciemment, vous vous comparez à l'autre, votre qualité ou votre défaut dépend de l'autre... 

Alors qu'au contraire, si vous arrêtez de VOUS juger, si vous développez une vraie relation d'amour avec les autres, et surtout avec vous-même, vous construirez votre estime de vous en reconnaissant ce que vous êtes indépendamment de l'autre.

Je vous rappelle : VOUS ETES UNIQUE


La peur du jugement

Comment ne plus se sentir bloqué par le regard des autres ? Par les mots des autres ?

C'est cette peur d'être mal compris, d'être vulnérable qui vous empêche d'être vous.

 

Vous imaginez ce qui se passerai si vous osiez faire, dire ou être ce que vous voulez ?

Malheureusement à vos yeux, ce film se termine toujours mal : jugements, critiques, moqueries...

 

Et naturellement, sans même y penser, vous vous retenez d’exprimer votre être intérieur, uniquement par peur d'être mal jugé, par peur d'être mal-aimé.

Vous vous cachez derrière un masque afin de vous confondre avec l'image qu'on attend de vous, afin de pouvoir intégrer ce groupe social que vous chérissez tant...


Vous n'êtes pas le jugement...

Lorsque vous jugez, vous jugez quoi au juste ? Des actes, des réactions ou plutôt LA personne même qui a agit ?

On confond souvent l'individu avec ce qu'il a fait, ce qu'il a dit. Selon son acte IL sera "gentil" ou bien "méchant".

 Apprenez à dissocier l'action de la personne. Apprenez à distinguer ce qu'elle EST, de ce qu'elle a FAIT.

C'est pareil pour vous : vous pouvez être mécontent de ce que vous FAITES ou dîtes, mais sans pour autant condamner qui vous ETES. Vous n'ETES pas ce que vous FAITES.

 

Rappelez-vous, vous savez le faire avec un enfant, s'il trébuche ou qu'il renverse quelque chose, vous ne voyez que sa maladresse, vous ne le réduisez pas ce qu'il est à son geste.

 

Je vous invite à repérer ces maladresses et à juger l'acte et non plus la personne, vous verrez que vous vous jugerez moins vous aussi.


Sortez de votre zone de confort

Nous devrions pouvoir vivre dans un monde où personne n'a à changer la façon dont son âme a envie de s'exprimer.

C'est tellement plus douloureux de devoir s’empêcher de rayonner et de se restreindre sans cesse dans ses idées, ses actions, ses mots, simplement parce qu'on imagine que l'autre ne saura pas accepter cela ou que ce n'est pas légitime.

 

Je vous invite à faire ce qui semble d'habitude difficile voir impossible à faire, OSEZ:

  • osez exprimer votre opinion,
  • osez porter une tenue originale,
  • osez danser, rire, chanter,
  • osez montrer votre vulnérabilité...

 Rappelez-vous que chaque personne est dans la même situation que vous, eux aussi portent des masques pour se protéger d'éventuelles blessures.

Gardez à l'esprit que les personnes qui vous blessent sont aussi des êtres qui souffrent et qui ont peur.

 

Regardez le monde, non plus comme un terrain hostile pour vous, mais comme un monde qui ne demande qu'à être aimé. Tout comme vous, ces personnes souhaitent profondément être acceptées telle qu'elles sont, être aimées, sans jugement.

Pratiquez la bienveillance tous les jours et avec tout le monde, vous changerez ainsi votre regard intérieur, votre estime de vous.


Et si en réalité chacun faisait de son mieux à chaque instant ?

 Lorsque vous en voulez à l'autre de ne pas avoir fait ou dit quelque chose, cela sous-entend que vous savez VOUS, ce dont il est capable ! Qu'est-ce qui vous permet d'être aussi catégorique ?

 

Et si en réalité, il avait vraiment fait de son mieux ?

D'accord, les résultats ne sont pas ceux que vous espériez, que vous attendiez. Vous êtes déçu, contrarié. Mais n'empêche qu'il a peut-être vraiment agi du mieux qu'il pouvait avec les outils qu'il avait à ce moment-là.

Prenez conscience que vous refusez de voir l'autre tel qu'il est réellement, vous vous faites une idée de ce qu'il est, vous l'idéalisez et forcement il ne correspond pas à vos attentes. 

 

Je vous invite à :

  • accorder à l'autre le bénéfice du doute : et s'il faisait vraiment de son mieux.
  • a voir l'autre tel qu'il est vraiment, pas voir l'image que vous avez de lui.

Sortez du jugement

Cessez d'accorder de l'attention à ce que font les autres, à leur comportement, à leur opinions, parce que cela ne fait que puiser votre énergie et confirmer votre mal-être. 

 

A partir du moment ou vous émettez l'intention de vous sentir bien quoi qu'il arrive et de ne portez votre regard que sur ce qui vous fait du bien à tout moment, vous n'attirerez plus des personnes qui aiment se plaindre, critiquer ou juger.

 A vous de décider, vous êtes le seul maître de vos pensées.


Acceptez ce qui EST

Nous souhaitons tous, toujours quelque chose :

Qu'il fasse toujours beau, que les trains arrivent à l'heure, que nos enfants se comportent "bien", que notre voiture tombe pas en panne...

Or il est très difficile de toujours les assouvir, surtout quand elles ne dépendent pas de nous, et cela provoque en nous mécontentement, colère ou tristesse.

 

Et si vous remplaciez vos exigences par des préférences

je préfère qu'il fasse beau ….mais s'il pleut, je m'en accommode,

je préfère que les trains arrivent à l'heure mais s'il y a un retard, je compose avec...

 

Je vous invite à en faire l'expérience : vous verrez que votre monde extérieur est identique, mais que vous, vous allez beaucoup mieux, vous vous sentez plus léger.

 

Les choses sont ce qu'elles sont, les gens sont comme ils sont.

 

Se battre contre, c'est gaspiller votre énergie, c'est vivre dans le monde virtuel de vos attentes, de vos exigences en dehors de la réalité de ce qui vous entoure.

  • Dites-vous : C'EST (c'est comme ça),
  • et posez-vous la question : maintenant je fais quoi avec ça ?
  • plusieurs choix s'offre à vous, lequel choisissez-vous ?

Ex : Il pleut

ok, C'EST, maintenant j'ai le choix :

  • de râler et de vouloir qu'il fasse beau (improbable!!!)
  • de rester à la maison à vaquer à d'autres occupations, 
  • de faire ce que j'ai prévu à l’extérieur et prendre un parapluie ou le faire dans un lieu abrité si c'est possible

Je t'accepte (toi, la situation …) comme tu es, j'arrête de lutter et je m’adapte, je lâche prise. 


Riche de ses enseignements

Il n'est donc plus question de dire que c'est la faute des autres. Ils ne sont coupables de rien.

Ce qui vous arrive, c'est le résultat de ce que vous avez créé, de ce que vous pensez. De toute façon, en cas de problème, ce n'est pas l'autre qui le résoudra mais bien vous.

Et tant bien même, vous trouviez des responsables et des coupables à vos maux, ce n'est pas ce qui va les résoudre.

 

En vous recentrant sur l'instant présent, le lâcher prise vous délivre de la culpabilité et du jugement, 

Vous pouvez enfin prendre du recul et vivre les situations dans la sérénité, dans le gris.

 

Je vous invite à expérimenter le lâcher prise dans mon prochain article.


Cet article est inspiré des livres : 

  • "L'auto bienveillance" de sylvie Sarda
  • "100 % moi" de Sandra Dary
  • "Trouvez et réalisez votre mission de vie" de Jenna Blossoms
  • "Osez être qui je veux être" de Marcelle Della Faille
  • "Sois toi et change le monde" deu dr Dain Heer
  • "J'arrête de me juger" de olivier clerc

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